Paradoxe
Il faudrait que je pleure là. Que je lâche le trop plein d'émotions. Mais je n'y arrive pas. Il faut que je pleure parce que je suis triste, parce que le deuil de cette rupture n'en finit pas de ne pas se faire. Parce qu'il me manque. Parce que je l'aime...